Défi d’entraînement du combattant volontaire

Op Spartacus

Je lance un défi à ceux qui suivent la page de La Torche et l’Épée.

Au Kurdistan, je manquais de munitions, d’armes, et parfois même de nourriture. Les tanks attaquaient l’ennemi avec des canons parfois vides, ou des blindages percés. Des excuses, nous en avions. Nous avons quand même attaqué.

Je ne suis plus un militaire. Je n’ai plus de gym pour m’entraîner, et je suis fatigué de courir chaque jour sous la neige. Mais le combattant volontaire, même s’il n’a plus d’armée derrière lui, se débrouille pour garder son corps prêt au combat.

Voici le défi : suivez mon entraînement chaque semaine. Je trouverai et essayerai pour vous un entraînement sur le web. Il vous suffit de suivre les ordres, en bon soldat.

Voici le premier entraînement, un vidéo de moins de dix minutes. « Aimez » si vous le faites une fois, partagez si vous le faites 2 fois ou plus. Je l’ai fait trois fois et je ne suis pas un athlète (le vidéo complet, et pas la séquence, vous comprendrez ce que je veux dire).

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Laissons les porcs dans leur fumier

debut_article2Il faut vraiment que certains pays soient stupides (et je souligne) pour s’en prendre à ceux qui vont les aider, par exemple aux Québécois tués en Afrique cette semaine, par des terroristes. On ne parle pas d’hommes d’affaires venant pour leur intérêt (quoique à la base ce ne soit pas mal), de politiciens ou de soldats. On parle de gens ordinaires venus aider… gratuitement, à leur frais, et avec le sourire! On ne peut même pas dire qu’ils sont venus envahir! Et si mon ennemi, désarmé, venait chez moi pour m’aider, à la place de le faire sauter, je lui montrerais la pile d’ordures à déplacer.

Quelqu’un viendrait cogner chez moi pour m’aider… peu importe sa religion, sa race, sa couleur, sa grandeur, son pays d’origine… qu’il ait trois ou quatre oreilles, deux ou trois jambes… « Tu veux venir construire gratuitement une terrasse dans ma cour? Sérieux? Et tu payes tout? Et vous êtes six en plus? Euhhhh, voulez-vous un café? Ah! et vous voulez peindre ma vieille maison? Choisissez la couleur! »

J’avais un principe sacré quand j’étais au Kurdistan, combattant contre l’État islamique : si on m’avait dit qu’on ne voulait pas de mon aide, j’aurais pris un vol le lendemain et je serais parti, peu importe l’évolution de mon documentaire.

Image_pour_article-4-2016-01-25Il ne faut aider que ceux qui veulent être aidés. Laissons les porcs vivre dans leur fumier. Et en passant, si quelqu’un voulait me censurer parce que je m’éloigne du « politiquement correct », je peux réunir cent témoignages en ma faveur, de personnes venant de plusieurs pays, attestant de mon ouverture envers les cultures du monde. Ce n’est pas parce que je critique que je déteste.

Les pays les plus pauvres sont d’abord pauvres d’opportunités manquées. Dos au soleil, ils sont à l’ombre d’eux-mêmes.

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#Ouaga #Ouagadoudouattacks #ouagaattack #ouagadougouterroristattack #attaqueOuagadougou #ouagadougou attack

Bienvenue!

wali-tout-le-monde-en-parlePlusieurs me connaissent comme ce volontaire combattant contre l’État islamique. Voici ma page. Vous trouverez ici des nouvelles, des articles et autres. Vous trouverez des liens vers mon projet de documentaire intitulé « Parmi les héros », en cours de préparation. Je vous invite à vous inscrire à la liste de diffusion, afin de ne rien manquer. Merci pour votre support! Wali.

Recrutement

debut_article2Je reçois de nombreux messages d’encouragement. Sachez que je suis entouré d’une petite équipe formidable qui dans l’ombre, travaille fort, semaine après semaine. Quand je suis sur le point de publier un article, j’envoie le texte aux traducteurs et réviseurs, et peu de temps après, le texte revient traduit et révisé. Et ces travailleurs de l’ombre ont eux-mêmes des emplois du temps chargés.

La Torche et l’Épée continue de prendre de l’expansion. Voici la mentalité que j’aimerais implanter : combattre là où les autres ne veulent pas combattre, aller où les autres ne veulent pas aller.

Je suis donc à la recherche de traducteurs supplémentaires, en particulier de traducteurs du français vers l’anglais. J’ai aussi besoin de graphistes. Et je cherche des réviseurs en français et en anglais.

À ceux ou celles qui veulent s’impliquer, sachez que votre travail sera répétitif, ingrat, et de longue haleine. Vous devez être motivés à servir pour des années, dans un mouvement naissant et en expansion. Le travail demandé est bénévole, étant donné que La Torche et l’Épée est sans but lucratif.

Si vous êtes intéressés, envoyer un message en vous rendant sur cette page :

D’autres postes seront aussi ouverts, à mesure que La Torche et l’Épée grandira. Ceux qui veulent agir le pourront! Ceci afin que brillent ces deux petits mots par lesquels je, nous, désirons vivre : Courage et Vérité!

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Sortons le scalpel! Tuons les terroristes!

debut_article2Op Spartacus

Cette semaine, au moins 6 Canadiens, dont 4 Québécois de la région de Québec, ont été tués dans un attentat terroriste en Afrique. Leur crime : être allés aider, avoir été des travailleurs humanitaires.

C’est sans compter l’autre Québécois mort cette semaine sous les armes des terroristes, en Indonésie. Il était, paraît-il, un pionnier de l’audioprothèse, ayant dans le passé ouvert plusieurs centres.

Quelle tristesse! Tout ce talent, cette bonne volonté… gâchés! Combien de personnes ne pourront plus bénéficier des soins du spécialiste? Quelle autre école ne sera pas repeinturée par cette famille?

Source : LaPresse.Je suis allé en Afghanistan, sur les routes les plus dangereuses au monde à l’époque. Comme vous savez, je suis aussi allé au Kurdistan, combattre contre l’État islamique.

Les endroits où je suis allé sont bien plus dangereux qu’un café à Paris ou dans une grande ville d’Afrique. Pourtant, je suis en vie et ces travailleurs humanitaires sont morts. Pourquoi?

Ils n’étaient pas armés, et je l’étais! Une partie de ma vie a été occupée à voyager à différents endroits du monde, afin d’aller trouver et exterminer la vermine au fond de leurs cachettes. Et ça marche!

Certains pourraient me dire : « Oui, mais il y aura toujours des terroristes. Quand un est tué, un autre reprend sa place. »

Montage photo par Radio-Canada.Ce à quoi je réponds : il y aura toujours des maladies. Est-ce une raison pour fermer les hôpitaux? Devrions-nous congédier tous les médecins? Après tout, chaque maladie sera toujours remplacée par une autre.

Le travail humanitaire de ces Canadiens est né des intentions les plus nobles. Mais ne soyons pas naïfs : pour une certaine vermine décidée à tuer d’autres humains venus les aider, il n’y a aucun autre remède que la violence, le sang, et la mort, et la destruction.

Tuons-les! Au nom de ceux qui méritent de vivre! Au nom des vrais êtres humains.

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Il aura vécu 102 ans!

debut_article2Il aura vécu 102 ans! Il est parti, le doyen du Royal 22e Régiment, le Régiment avec lequel j’ai servi en Afghanistan. Il a vécu 4,6 fois 22! Il aurait fêté ses 103 ans dans quelques jours. Il fallait que le nombre comprenne au moins un « 2 »! L’adjudant maître Charles-Henri Vallières.

Les kilomètres de ma prochaine course seront en son hommage. Tout comme ce montage que j’avais fait, lors du grand gala du centenaire du Royal 22e Régiment, en 2014, où on le voit.

À leur départ vers l’autre monde, les gens peuvent être résumés à un seul mot. Un seul mot, pour toute une vie. Un mot qui ne s’achète pas, mais se mérite. Quel sera le mien, le vôtre?

« Volontaire », serait celui que je choisirais pour décrire l’adjudant-maître ayant maintenant pris sa deuxième retraite. Car ce guerrier, qui devait à l’époque avoir un peu plus que mon âge, est volontairement allé combattre en Corée et en Europe! Qui d’autre mériterait de graver ces lettres sur leur tombe… VOLONTAIRE?

Charles-Henri, tu n’a plus besoin de canne ou de marchette. Le Régiment ne t’a pas perdu. Car nous nous souviendrons!

Charles-Henri Vallières.

JE ME SOUVIENS
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Ces balles qui sonnent comme des lasers

Op Spartacus

Ceux qui ont manqué l’entrevue que j’ai faite avant-hier à Radio-X, voici le lien web.

Vous y entendrez un extrait audio d’intenses combats contre l’État islamique. Les sons qui ressemblent à des lasers au début, ce sont des balles qui passent tout près de ma tête! Bien des vétérans connaissent ça!

(L’extrait commence une dizaine de secondes après le début)

Cliquez ici pour écouter l’entrevue

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Certains se reconnaîtront

debut_article2Certains se reconnaîtront…

Mes dernières vacances remontent à un an. Les quelques chèques et entrées d’argent se comptent sur les doigts d’une main. Loin de moi l’idée de me plaindre. Je suis content. J’ai terminé l’écriture du scénario de mon prochain documentaire sur mon combat contre l’État islamique. Je ne suis plus à la guerre, mais je dois encore y penser. D’une certaine façon, j’y suis encore.

Je voudrais remercier ces amis et anciens frères d’armes qui me font « décrocher » de la guerre. Merci à vous, qui me faites voir autre chose que des cadavres ensanglantés. Merci à vous, qui me faites entendre autre chose que des coups de feu et des explosions.

Merci à ce vieil ami, qui m’a amené faire une promenade à cheval dans la forêt. Les sapins étaient couverts de neige. Tu m’as sorti du désert brûlant. L’air frais de la forêt remplaçait les vapeurs sulfureuses et la fumée sortant des ruines. Il n’y avait pas d’armes. Ma main tenait plutôt un flasque de rhum. Sous le traîneau, le chemin ne comprenait pas de pièges. Les branches des arbres ne cachaient pas de bombes remplies de roches et d’écrous. Les seules roches étaient celles qui, couvertes de mousse verte, dépassaient de la neige.

Image_pour_article-4-2016-01-10Merci à ces anciens camarades de l’artillerie. Notre soirée dans le château m’a fait sortir des bâtiments tapissés d’impacts de projectiles. Le toit coffré du château remplaçait l’armature tordue des édifices détruits, les peintures napoléoniennes remplaçaient les graffitis ennemis.

Merci à vous tous, avec qui je peux marcher sans être armé, avec qui je peux parler sans être jugé. Les Kurdes, dans leur générosité, me donnaient du thé chaud. Merci à vous, qui remplissez mon verre de bière, et qui ne laissez pas ma coupe vidée de cidre froid.

Merci à vous, qui prenez le temps de m’écrire et de me lire. Le plus important reste encore à venir. Suivez-moi. Soyez patient. Je serais bien triste de devoir dévoiler ma prochaine oeuvre dans une salle vide.

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Une carte de souhaits spéciale

debut_article2À tous ceux qui « bitchent » contre les « immigrants », les « tamouls », les « races » ou autres arrivants qui « prennent nos emplois »… lisez bien ceci… jusqu’à la fin…

Cette petite histoire ne vient pas de rumeurs. Je ne l’ai pas lue dans les journaux. Ce n’est qu’une petite anecdote. Une toute petite histoire que j’écris ici, et qui en représente des millions semblables, sinon des milliards.

Ma grand-mère a récemment reçu une lettre de souhaits pour le temps des fêtes et la nouvelle année. Elle a regardé le nom de son auteur sur l’enveloppe. Elle n’a d’abord pas compris de qui il s’agissait.

Ma grand-mère a de la difficulté à descendre les marches pour aller chercher le journal le matin. Elle a donc, dans sa pure gentillesse, demandé aux coursiers, assis bien au chaud dans leur camionnette, de lui lancer le journal sur le balcon. Les coursiers s’en fichaient. « Ce n’est qu’une autre cliente fatigante, qui en plus ne représente qu’un seul petit journal par jour », devaient penser ces deux Québécois. Résultat : les jours suivants, le journal se retrouvait toujours au pied des marches glacées.

Carte-de-souhaitsEt puis il y a eu un nouveau coursier. Ma grand-mère a encore une fois, gentiment, expliqué sa difficulté à descendre les marches, particulièrement l’hiver, avec la glace sur les marches. Le lendemain, et les jours suivants, le journal a donc été lancé sur le balcon de ma grand-mère.

Ce coursier doit chaque jour stationner sa voiture dans une autre rue et faire le trajet à pied
simplement pour aller porter le petit journal que ma grand-mère lit avec son café le matin.

Ce même coursier, d’origine étrangère, a même pris soin d’écrire des souhaits sur une belle carte, elle-même placée dans une enveloppe cachetée. En regardant le dessus de la carte, on remarque que c’est écrit en anglais. Quand on l’ouvre, on voit qu’un collant écrit en français a été placé par-dessus les souhaits en anglais. Car le coursier sait que ma grand-mère parle le français. Le collant a été imprimé avec uneImage_pour_article-4-2016-01-05 imprimante maison, et collé avec soin, de manière symétrique.

Un tel « voleur d’emploi », Indien ou Arabe, qui se lève à 4 heures du matin, pendant le temps des Fêtes, pour un salaire minime, qui marche dans le froid pour desservir une seule cliente, qui durant ses temps libres achète et imprime des cartes de souhaits… un tel étranger n’est pas un étranger. Des bonnes gens, il y en a chez tous les peuples, ethnies ou races. Ils sont Québécois, Indiens, Arabes, Chinois.

« Qui est mon frère, ma soeur, ma mère? Qui est de mon peuple? aurait dit un homme vivant en Palestine pendant l’occupation de l’Empire romain. »

« Mon peuple, ma soeur, mon frère sont ceux qui font le bien. »

Les liens de l’esprit sont plus forts que les liens physiques.

Soyons frères et soeurs. Laissons faire les autres!

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