Une back door d’immigration

On va se dire les vraies affaires…

Un grand nombre d’étudiants étrangers sont au Québec uniquement pour immigrer et devenir citoyen. Le diplôme, ils s’en foutent, ou presque. Pas tous, mais plusieurs s’en foutent. Surtout ceux venant de pays plus pauvres, en fait. Je vous jure ! Je connais un professeur qui a même dit ceci à ses étudiants : « On va se le dire… vous devez passer vos examens, pour garder votre permis de résidence et rester au Canada. »

Pas de note de passage : expulsion du pays.
Note de passage : un bout de papier appelé « diplôme » et surtout… la possibilité d’immigrer au Canada.

Puisqu’il ne faut qu’une note de passage pour obtenir son diplôme, plusieurs de ces étudiants étrangers ne font que le strict minimum pour passer. L’école s’arrange aussi pour les faire passer, sauf dans des cas d’abus extrême, et encore là. Pourquoi les écoles ne les renvoi pas : ces étudiants amènent du cash ! Plusieurs viennent en fait de familles étrangères en moyen qui aimeraient bien voir leur enfant immigrer au Canada.

Ces études coûtent des milliers de dollars par étudiant. Dans le fond, ces diplômes sont un peu comme un pot-de-vin. Le « deal » est le suivant : donne-moi de l’argent, fais le minimum pour passer tes cours, et ensuite tu pourras devenir citoyen canadien. Pas besoin de parler français : même que bientôt, la MAJORITÉ de ces étudiants étrangers seront anglophones.

La beauté de la chose : si l’étudiant obtient un emploi après ses études, il est aussitôt classifié comme étant « placé », même si c’est un emploi merdique qui ne paye que des « peanuts ». Résultat : les statistiques de l’école semblent bonnes, ce qui attire plus d’étudiants, qui attire plus de cash, qui attire plus d’immigrants, ainsi de suite.

Le finissant étranger ne détient souvent qu’un diplôme de papier, sans réelles compétences. Sans surprise, le finissant ne réussit souvent qu’à obtenir un emploi au salaire minimum, dans un domaine qui n’est même pas celui des études. Résultat : ce finissant, n’amenant pas de compétences haut niveau au Québec, finit par utiliser les services sociaux, sans payer les impôts équivalents.

Les étudiants sérieux qui auront terminé leurs études et auront acquis de vraies compétences : un employeur les embauchant obtiendra des subventions et/ou des crédits d’impôts, ce qui rendra cet étudiant plus attrayant qu’un Québécois aux MÊMES compétences et parlant le français.

Dans le fond, on va se le dire, plusieurs institutions d’enseignement sont des « back door » d’immigration.

Un jour, nous regarderons le multiculturalisme et ses dérives avec dégoût.

FV
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Who wants to be a Cégepien?

Il était une fois, un CÉGEP qui voulait à tout prix plus d'étudiants.💲Bienvenue au Québec, We speak English! 🌎Devenir membre pour une capsule par semaine: www.7jourssurterre.com/abonnement

Posted by 7 jours sur Terre on Tuesday, February 11, 2020

https://www.lapresse.ca/actualites/education/202002/04/01-5259504-campus-anglophone-le-cegep-de-la-gaspesie-promet-de-corriger-la-situation.php

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