Avant que les rumeurs prennent de l’ampleur

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Avant que les rumeurs prennent de l’ampleur, je me dois de vous conter, brièvement, quelque chose qui m’est récemment arrivé.

Suite au faux signalement de personnes, la police est venue chez moi. Des armes ont été pointées dans ma direction et vers mon visage. J’ai été collé au sol, fouillé, menotté et gardé contre ma volonté dans une voiture de police, pendant des heures. Tout ceci devant des passants, qui me voyaient comme un criminel (malgré l’absence de plainte suite au signalement). De plus, mon chien, dont j’étais aussi le maître, m’a été enlevé, alors que j’étais gardé contre mon gré dans une voiture de police (toujours menotté d’ailleurs).

Ma maison a ensuite été fouillée comme celle d’un vulgaire vendeur de drogue. Mes armes, légalement entreposées, acquises et enregistrées, ont été saisies. Je dois souligner que je n’ai aucun antécédent criminel. Alors que j’étais militaire, j’ai passé des évaluations psychologiques à de multiples reprises, dont une à ma sortie des Forces canadiennes, un peu avant mon départ pour le Kurdistan.

Je trouve dommage que les médias affirment que le chien ait été « objet de litige », en se basant sur le témoignage de mon ex-conjointe. Ce n’était pas un litige! En fait, je ne pouvais même pas en parler. Je ne pouvais même pas protéger mes droits de propriété sur mon chien, j’étais menotté et enfermé dans une voiture de police! En fait, je n’ai même pas pu dire au revoir à mon chien.

Je tiens à mentionner que je ne suis même pas « avec une autre femme », comme mentionné dans la déposition de mon ex-conjointe, qui veut ainsi se venger et me faire mal passer. En fait, cela faisait des mois que j’avais dit à mon ex-conjointe que je la quittais, en raison de « ses problèmes psychologiques », selon mes dires. Étrangement, dans ce qui ressemble à un comportement pour le moins douteux, elle se refusait tout simplement à se séparer à l’amiable. Ce que j’ai dit avant de me faire arrêter, c’est que je ne m’empêcherais pas « de rencontrer qui que ce soit ». Pour elle, je l’avais « trompé ».

Je trouve dommage que le fait d’avoir servi et combattu soit de manière sournoise retenue contre moi dans un procès par l’avocate de la Couronne. Heureusement, le juge a pu lui rappeler que ma preuve était plus solide que la sienne, qui est appuyée sur un témoignage contradictoire et émotif. Je tiens à rappeler QUE JE NE SUIS MÊME PAS ACCUSÉ, il ne s’agit que de zèle de la part des autorités, qui ne veulent pas que je possède d’armes à feu. Je tiens à dire ceci : que dans les déclarations écrites des policiers, on peut même lire : « Elle (l’ex-conjointe, NDLR) m’a expliqué qu’elle n’avait pas été victime de menace ou de voies de fait. »

Mes armes, quant à elles, ont été barrées et entreposées tout le long de la « chicane ». À aucun moment je n’ai « joué » avec mes armes, comme le mentionne le témoignage mensonger de mon ex-conjointe. J’étais d’ailleurs calme.

J’en conclus donc qu’avec un faux signalement (même non suivi de plainte, témoignage, preuve ou accusation), quelques personnes peuvent me mettre aux arrêts, faire fouiller ma maison et faire saisir mes armes légalement et dument enregistrées.

FV
W

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