Ce que je ferais avec les réfugiés

Nous devons faire la différence entre aider, et donner la citoyenneté.

Voici comme je pense : dans les limites du possible et de nos capacités, nous devons aider les immigrants et ceux qui sont dans le besoin. Nous devons aider, oui, mais sans exagérer. Je suis chrétien et c’est ainsi que je pense.

MAIS… et c’est un «mais» important… je suis CONTRE qu’on donne la citoyenneté canadienne comme des bonbons à n’importe qui en faisant la demande.

En pratique, voici comment je ferais ça : des migrants sont interceptés dans les champs, près de la frontière. La police et les gardes frontaliers les arrêtent. Nous les amenons dans des centres. S’il manque de place, ils vont dans un endroit temporaire comme le Stade olympique.

Nous les aidons, comme nous aiderions n’importe quel citoyen dont les besoins de base ne sont pas comblés. Car c’est important de ne pas négliger les siens.

Ensuite, nous vérifions le dossier de ces migrants. Ceux qui viennent de pays sécurisés sont éventuellement renvoyés dans leur pays. Ceux qui viennent de pays en guerre et qui, s’ils retournaient, seraient en danger immédiat : je leur donnerais un statut de réfugié. Ceux qui viennent de pays en guerre et qui ont besoin de soldats : je les enverrais aussi dans leur pays, pour qu’ils le défendent! Surtout les hommes en âge de se battre.

Par la suite, une fois la situation stabilisée dans leur pays, je ne donnerais pas la citoyenneté canadienne à ces réfugiés. Je les renverrais dans leur pays. Ceux qui, entre-temps, sont devenus des réfugiés modèles pourraient faire une demande de résidence permanente, sans devenir citoyens avec le droit de vote.

Dans de rares cas, une demande de citoyenneté complète pourrait être faite. Pour cela, il faudrait la signature de plusieurs citoyens prêts à les endosser, si ça allait mal. Parions que seuls les meilleurs réussiraient à convaincre assez de citoyens que ça vaut la peine de les prendre sous leur aile, et d’en être responsable.

En tant que pays d’origine chrétienne, tout le monde serait aidé, peu importe. Si vous avez bien remarqué, seuls de rares cas auraient la citoyenneté avec le droit de vote complet. La plupart resteraient des réfugiés et finiraient par s’en retourner. D’autres seraient, après de longues années d’efforts, des résidents permanents et, peut-être, des citoyens. Pourquoi? Par racisme, xénophobie? Aucunement! Par gros bon sens : pour préserver la paix et l’équilibre du pays d’accueil, afin que le peuple d’accueil ne soit pas dilué et qu’il finisse par ne plus se sentir chez lui.

Mais comme disait Jésus : «Celui qui pense comme moi, voilà qui est mon frère et ma sœur et ma famille.» Ainsi, ces immigrants qui se seraient distingués par leurs actions exemplaires auraient l’honneur d’être entièrement acceptés dans leur nouveau pays, comme citoyen! Ce pays serait alors leur nouvelle famille!

Voilà comment je ferais les choses!

FV
W

http://www.lapresse.ca/actualites/201708/02/01-5121345-une-vague-de-migrants-sans-precedent-au-quebec.php

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