… il l’aurait tiré et ça en aurait été fini…

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«Si un des professeurs avait été armé, il aurait tiré le tireur fou et… ça en aurait été fini.»

C’est en résumé ce qu’à dit Trump sur la dernière tuerie, en Floride. À la radio, j’entends aujourd’hui un professeur être en colère par ce qu’à dit Trump : «Moi j’enseigne à mes élèves qu’on doit se défendre avec nos mots, notre connaissance. On ne veut pas d’armes dans nos écoles, pas même par les professeurs! »

Incroyable, mais vrai! Il faut ne pas connaître les bas fonds de l’humanité pour parler ainsi. Le fait est que notre planète entière est couverte d’armes meurtrières. Et qu’on le veule ou pas, certaines de ces armes sont entre les mains de criminels, de fous et de terroristes. Ce n’est pas une question d’opinion, mais de fait. Et de vouloir désarmer les gens sains d’esprit relève justement de la folie ou de la plus grande des naïvetés.

Je propose donc que les écoles décident s’ils veulent, ou non, que leur personnel soit armé pour pouvoir se défendre. Laissons-leur le choix. Si les étudiants ou les enseignants ne le veulent pas, alors qu’ils restent sans armes! Et s’ils sont tellement contre l’usage de la force, et que seuls «les mots et les connaissances» sont valides dans une défense contre un tireur fou, je les invite à signer une décharge comme quoi, en cas de crime ou d’attentat, ils demandent aux forces de l’ordre de ne pas intervenir pour les protéger.

Il est temps de ramener un grand mot oublié de notre vocabulaire : responsabilité!

FV
W

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