L’autre version

C’est l’histoire d’un premier ministre de droite. Il a été porté au pouvoir suite à l’écœurantite de la population envers le politiquement correct et la gauche radicale. Ce premier ministre n’avait pas le soutien de la majorité des citoyens, mais en raison de la division du vote, il détenait quand même la majorité des sièges.

Ce premier ministre est allé faire un discours devant une foule. Parmi les invités se trouvaient les chefs d’organisations à droite subventionnées par les récentes levées de taxes dans les villes.

Quelqu’un, une dame de 60 ans, a osé poser une question au premier ministre. C’était au sujet des dépenses avec l’argent des contribuables. Elle a aussi manifesté son désaccord face à l’expulsion de dizaines de milliers d’immigrants illégaux. Le premier ministre a alors dit que la «gauchiste» n’avait pas sa place dans le pays, la traitant au passage de «traitre». «Nous n’avons pas à discuter avec des gens de votre espèce», a-t-il dit. Quelques minutes après, un policier est venu arrêter la dame.

Le compte Facebook de la protestataire a aussi été fermé, et des mandats d’écoute électronique ont été lancés afin d’écouter le réseau d’amis et la famille de la dame. D’autres arrestations ont eu lieu dans la semaine suivante. Le chef d’accusation : trouble à l’ordre public et complot.

Mais tout ceci n’a pas été diffusé dans les médias. Un grand ménage avait été fait à ce niveau, quelques temps auparavant, afin d’écarter les journalistes «troublant l’ordre public», c’est-à-dire pensant, un peu trop du côté gauche du spectre politique.

Des choses plus graves se sont passées par la suite. Mais il n’y a pas eu de révolte, de manifestations ou de protestations : l’année d’avant, une loi spéciale avait été passée afin de désarmer tous les citoyens. Seules les forces de l’ordre avaient le droit de porter les armes (ce qui inclue des armes d’assaut et des voitures blindées). Dans la police, aussi, un ménage avait été fait, afin d’écarter les policiers ne pensant pas assez à droite.

Choquante, cette description? Nous ne sommes pourtant pas si loin de cela, mais du côté gauche, en ce moment, à part que les policiers ne sont pas encore «nettoyés». Continuez comme ça, la gauche radicale, et ceux à droite en viendront à penser que c’est par la force que les choses doivent se régler avec vous. Arrêtez de vouloir censurer, bloquer et tuer la liberté!

Vive la démocratie!

Foi et Combat
FV
W

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