L’immigration idéale

L’immigration n’est possible qu’avec un respect profond entre les peuples.
Je rêve de ce monde idéal et d’un vrai respect entre les peuples. Voici comment l’immigration devrait être, selon moi…
Dans un monde idéal, aucune politique d’immigration ne serait imposée à une population. Si, pour une quelconque raison, une grande partie de la population était opposée à une politique d’immigration, les politiciens mettraient aussitôt le tout sur «pause» et attendraient. Ces pauliciens comprendraient qu’imposer l’immigration à une population n’est pas une bonne chose. Ces politiciens comprendraient que de défaire l’équilibre culturel et ethnique d’un pays peut entrainer de graves conséquences pour la paix de ce pays et que ce type de changement doit être fait avec prudence, en s’appuyant sur un consensus quasi-unanime de la population d’accueil.

Dans un monde idéal, les immigrants acceptés ne seraient pas «convertis» en «Québécois». On n’essayerait pas de leur imposer la culture locale, ce qui de toute façon ne fonctionne pas. Un Arabe ne devient pas magiquement «Québécois» simplement parce qu’il a un bout de papier le déclarant «Québécois». Plutôt, on demanderait aux immigrants de fonctionner dans la culture d’accueil. Ces immigrants devraient donc apprendre le français et s’adapter à la manière de vivre québécoise. Si, par exemple, un voile musulman n’est pas accepté dans les postes en autorité, ces immigrants devraient s’y conformer avec joie.
Ces immigrants ne se regrouperaient pas dans des partis politiques, pour ensuite voter contre la majorité des Québécois. Cette façon de faire entraîne des conflits et est une menace pour la paix. Ces immigrants ne feraient pas de groupes de pression pour «leurs» droits seulement, mais respecteraient la population qui les a accueillis. Bref, par respect pour leur société d’accueil, ces immigrants n’essayeraient pas de changer leur pays d’accueil selon leurs goûts. En contrepartie, ces immigrants seraient accueillis comme des amis dans leur nouvelle société.
Ces immigrants n’obtiendraient pas une citoyenneté après seulement quelques années. Et ces immigrants ne seraient pas choqués par cette réalité. Ils comprendraient et accepteraient cela. Ils comprendraient que le Québec est maître chez lui et que le Québec appartient aux Québécois. Ces immigrants verraient comme un honneur que d’être acceptés dans cette famille appelle Québec et ne voudraient pas s’imposer à cette famille.
Les immigrants seraient invités dans les fêtes et rassemblement des Québécois. Personne n’essayerait de faire semblant que tous sont «Québécois» ou «Canadiens». On n’aurait pas peur de s’appeler «Haïtiens», «Arabes» et… «Québécois». Bref, dans ce monde idéal, la vraie diversité serait vue comme une bonne chose et non comme quelque chose à effacer, comme c’est le cas actuellement avec le multiculturalisme.
L’immigration idéale que je vois est celle d’un respect mutuel. Le respect envers les immigrants, differents mais humains. Le respect de la culture d’accueil, ici québécoise.
Le respect! Voilà la clé de la paix entre les peuples!
FV
W

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *