lls ne se souviennent plus!

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Etat islamique - francais

Je l’ai dit depuis le début : l’État islamique est une opportunité : c’est comme un aspirateur attirant les fanatiques dans une région du monde, ce qui nous permet de les bombarder et de les tuer légalement.

Voilà que d’anciens soldats de l’État islamique, maintenant capturés, ne «se souviennent plus» de détails importants et affirment même ne pas avoir été de vrais combattants. C’était des «gardiens de parking», des «bureaucrates», des «enseignants» et ainsi de suite. Ils se disent même, curieusement, «contre» les attentats et les massacres. Pourtant, plusieurs d’entre eux se sont rendus, VOLONTAIREMENT, dans des camps où les soldats ennemis étaient formés.

Plusieurs de ces soldats ennemis reviendront au Canada et ailleurs en Occident, car nous n’aurons pas assez de «preuves» contre eux. C’est bien évident que nous ne pouvons rien prouver… il nous était impossible d’envoyer des enquêteurs en territoire ennemi!

Il nous faut donc de nouvelles lois afin d’écraser cette vermine. Ces lois doivent pouvoir être appliquées rétroactivement et ainsi passer en cours des ennemis qui ont par le passé été jugés non-coupables, fautes de «preuves» (car parait-il que de vouloir se rendre chez l’ennemi n’est pas en soit une preuve assez forte).

Cette loi devra dire ceci : quiconque rejoint un territoire ennemi doit être considéré, par défaut, comme un combattant ennemi. Le fardeau de la preuve doit alors être renversé. Ce sera à l’accusé de prouver qu’il ne s’est pas rendu en territoire ennemi, et s’il l’a fait, qu’il n’a pas combattu (ce qui réduirait sa sentence).

J’espère qu’avec ce genre de loi, l’ennemi préférera résister sur place, sur le champ de bataille, et ainsi se faire massacrer.

FV
W

«Je ne sais rien!»: les djihadistes capturés ont la mémoire qui flanche

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