Oui aux innovateurs, aux entrepreneurs. Non aux dinosaures.

Que fait une entreprise quand elle n’est plus capable d’innover ou de concurrencer ses adversaires… elle essaye de convaincre le gouvernement en place de taxer lesdits concurrents, ou de leur mettre des bâtons dans les roues par une avalanche de règlements. Le tout en demandant des subventions payées par les contribuables.

Ceci s’appelle le «fascisme économique», qui est différent du capitalisme. Le capitalisme ressemble plus à une anarchie où les processus économiques sont appliqués, qu’ils soient humainement bons, ou pas. Le fascisme économique, c’est quand des entreprises en position d’influence se servent de l’appareil étatique pour écraser les autres.

Bref, le fascisme économique change les règles en cours de partie, pour avantager quelques joueurs.

Tout ceci tue l’innovation, la compétition, le progrès. Ça amène des frustrations, du cynisme et par-dessous tout… de l’injustice!

J’aime mieux le capitalisme que le fascisme économique. C’est pourtant cette dernière option qu’on voit de plus en plus apparaître. Quant au communisme, le plus souvent, il s’agit de fascisme déguisé sous des airs de principes humanistes.

Il faut réformer notre système comme jamais! Non! Il faut le révolutionner. Rien ne doit être sacré. Tout doit être mis sur la table.

Oui aux innovateurs, aux entrepreneurs. Non aux dinosaures.

FV
W

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