Pas de voile islamique pour les employés de l’État – voici pourquoi

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L’interdiction du voile chez les employés de l’État est une bonne chose. Voici pourquoi :

– L’image d’une policière couverte d’un hijab islamique et qui mettrait des menottes à un citoyen non musulman n’est pas une bonne chose. Les employés de l’État doivent refléter une certaine neutralité idéologique ou représenter les valeurs de la population qu’ils desservent.

– Demander d’enlever un voile pendant l’exercice de fonctions officielles n’atteint en rien les droits fondamentaux d’un individu. Par exemple, un patron qui demande à un employé de ne pas porter sa casquette avec son uniforme n’enfreint pas les droits de l’employé. L’employé en question est aussi en droit de porter sa casquette (ou voile) en dehors de ses fonctions. L’employé peut aussi quitter son emploi, s’il a la conviction que le port de sa casquette (ou voile) en tout temps est un pilier spirituel de sa vie.

– Il existe déjà des règles vestimentaires chez les employés de l’État. Par exemple, une enseignante ne peut pas se présenter en bikini, même si sa religion le lui « disait ». Il existe aussi un ensemble de règles, par exemple des uniformes, coupes de cheveux, etc. Ces règles ne briment pas les droits fondamentaux des individus. Brimer les droits fondamentaux consisterait à procéder à des arrestations de personnes portant le voile, par exemple.

– Selon l’avis même de musulmans modérés, les éléments radicaux de l’islam réclament l’assassinat des non-musulmans et la conquête militaire des territoires infidèles, sans parler de l’atteinte aux droits des individus musulmans, au nom d’un droit dit « divin » (mais qui est en fait issu d’une interprétation humaine). Ces appels aux attaques armées sont écrits dans le livre de référence de ces musulmans radicaux : le Coran.

– Le voile islamique n’est pas un vêtement comme un autre. C’est un vêtement représentant une idéologie appelée islam, dont plusieurs groupes sont radicaux et qui commettent des crimes chaque jour à travers le monde, incluant dans les pays musulmans. Un citoyen voyant un employé de l’État porter un tel vêtement symbolique est en droit de se questionner sur l’idéologie possiblement radicale du représentant qu’il a devant lui. Ce même citoyen pourrait aussi perdre confiance dans la neutralité de son gouvernement.

– Comme de nombreux de mes concitoyens, je ne veux pas que mon pays devienne peu à peu islamique. Cependant, je ne désire pas changer les traditions des pays musulmans, que je respecte.

– Certains musulmans radicaux ne veulent pas s’intégrer, jouant à la victime à la moindre occasion. Ceci montre leur fermeture d’esprit. On ne doit donc pas céder à leurs manipulations et revendications. La volonté de la population du Québec doit donc être imposée sur le territoire du Québec. Cependant, les Québécois sont des gens pacifiques et amicaux. Ils ne désirent pas changer les traditions des pays musulmans.

– Le peuple du Québec a le droit de décider des normes culturelles de sa société sur son territoire. Nulle personne ne peut contester ce droit fondamental du simple fait qu’elle a été accueillie par les processus d’immigration. Être immigrant ne donne pas le droit de changer sa société d’accueil selon son bon vouloir. Être immigrant signifie avoir le privilège (et non le droit) de participer à la société d’accueil, non d’y imposer sa propre volonté.

– La plupart des Québécois étant d’origine chrétienne, ces citoyens ne seront pas offensés pas le port d’une croix au cou d’un employé. Cette croix doit donc être permise, comme c’est déjà le cas, au contraire d’un symbole islamique ostentatoire et provocateur.

– Le Québec a une tradition chrétienne se reflétant dans ses traditions, lois et Chartes. Ceux-ci sont le reflet de principes humanistes retrouvés dans nos traditions chrétiennes. Sur le territoire du Québec, ces traditions ont la priorité sur les autres traditions étrangères. Cependant, dans d’autres pays, les traditions chrétiennes n’ont pas à être imposées aux populations locales, ceci par respect pour les autres cultures du monde. Imposer des normes dites « chrétiennes » à un pays musulman constituerait un crime moral. L’inverse est aussi vrai.

FV
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