Tueries dans les écoles… des solutions sans armes…

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Des professeurs armés contre des agresseurs armés d’armes d’assaut… Il est bien difficile de discuter d’un tel sujet sans que les émotions prennent le dessus sur la raison.

Je ne suis pas «pro-professeurs-armés». Je suis prosolutions, au besoin pro solutions radicales. Tant que ça fonctionne. Voici quelques pistes de solutions qui n’inclueraient pas des professeurs armés, et qui pourraient fonctionner…

Il existe, déjà, des systèmes de détection de détonations et de coups de feu. Cette technologie existe. De tels dispositifs pourraient être installés. Ceci détecterait instantanément les coups de feu, déclenchant du coup la fermeture automatique des portes blindées des salles de classe. Ces portes ne pourraient être ouvertes QUE de l’intérieur.

Dans la seconde suivant la détection des coups de feu, un code d’alarme particulier serait envoyé aux postes de police les plus près. Les signaux des caméras seraient aussi transmis vers un site web central où les forces de l’ordre pourraient voir, instantanément, ce qui se passe. Ce site web aurait, évidemment, un accès restreint. Et pourquoi pas… des applications mobiles installées sur les téléphones des étudiants et du personnel s’activeraient au déclenchement de l’alarme (les applications détecteraient que les étudiants sont dans l’école). Chaque étudiant pourrait ainsi envoyer des informations en temps réel, sans se casser la tête. Les gens n’auraient qu’à pointer leurs téléphones et à commenter, selon leur capacité mentale du moment.

Des algorithmes d’intelligence articifielle pourraient même détecter la forme d’une arme sur les images. Les étudiants n’auraient rien d’autre à faire que de pointer, une fraction de seconde, leur caméra vers un des agresseurs. Les algorithmes prendraient même un «snapshot» du tireur et enverraient l’information vers la base de données centralisée et accessible aux équipes tactiques les plus proches. Ceci permettrait aussi de savoir qui et combien de personnes sont à l’intérieur des bâtiments. Ceci permettrait de savoir si une prise d’otages est en cours, entre autres. Couplée avec les détecteurs de détonation, la progression du ou des agresseurs pourrait être suivie, en temps réel, sur une carte. Je pousse un peu, mais de bons algorithmes pourraient même évaluer la quantité de munitions restantes, par le ou les agresseurs.

Par-dessus cela, des extincteurs contenant du poivre de cayenne, disposé à côté des extincteurs d’incendie, seraient «débarrés» et rendus accessibles.

Finalement, tout ceci permettrait de faire une évaluation des événements après les attentats, ce qui permettrait à la population et aux forces de l’ordre de s’adapter.

Tout ceci aurait un défaut : ça coûterait de l’argent. Ne l’oublions pas. Une première solution serait de sacrifier les portes blindées et de ne mettre en place que les détecteurs de détonations.

Au final, l’important est que les menaces sur nos concitoyens causent le moins de dommages possible.
FV
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* image d’origine inconnnue

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